Louis Boussenard,
Aventures périlleuses de trois français au pays des diamants
(1884)
“ Aussi, les paniers de bière circulant à discrétion, sont-ils épuisés jusqu'à siccité. Le Bushman qui avait promis à Albert de retrouver Alexandre et de tirer vengeance de ses ravisseurs, se faisait remarquer entre tous par une verve enragée. De temps en temps, il quittait le cercle et s'avançait, les flancs haletants, la gorge sifflante, les narines ouvertes, vers le jeune homme, se pavanait fièrement devant lui, comme pour lui dire: « Tiens, regarde et admire. Vois comme je suis un grand guerrier. Sois tranquille, un homme qui danse si bien doit se battre encore mieux. » ”
