Jean-Th. Layral, Roc-Amadour : poésies historiques dédiées à monseigneur Bardou… (1861)
“ O vous qu'en sa tristesse implore Mon cœur à toute heure, en tout lieu, Mère de celui que j'adore, Marie ! ô mère de mon Dieu , Après lui ma douce espérance Et mon refuge le plus doux, Jamais le cri de ma souffrance En vain ne monta jusqu'à vous. De mon amour bien faible gage, Daignez bénir ces pâles fleurs, Ecloses sous un vent d'orage, Qu'arrosèrent souvent mes pleurs. C'est la foi, l'amour, l'espérance Qui les cueillit sous votre ciel ; C'est la douce reconnaissance Qui vient en parer votre autel. ”
