Maurice Leblanc,
Armelle et Claude
“ Armelle balbutia : — Oh ! Claude, tout ce qui est autour de moi m’envahit... Pourquoi, au lieu d’être plus forte, suis-je si faible ? — Ce n’est pas de la faiblesse, Armelle, fit-il, c’est de l’humilité devant la nature, devant la beauté de l’univers, devant la gloire du passé, devant l’infini. Et cette faiblesse-là nous fortifie, Armelle. Un nuage couvrit la lune. L’espace s’emplit d’ombre et d’angoisse. Leur poitrine se serra dans une attente anxieuse de vie et de joie. ”
