Claude-Ignace Busson, Vie d'Armelle Nicolas, ou le Règne de l'amour de Dieu dans une âme… (1843)
“ Après un moment d'hésitation, elle s'approche, et soit curiosité, soit impulsion de la grâce, elle détache l'objet sacré, l'embrasse, le presse sur son coeur avec amour. Au même instant une pensée horrible lui vient à l'esprit. Quelque chose lui dit intérieurement de jeter par terre l'image sainte, de la fouler aux pieds et de la charger d'outrages. Il lui sembla même qu'une puissance invisible faisait effort pour la lui arracher avec violence. Armelle est saisie d'horreur, ce qu'elle éprouve l'épouvante, elle se prend à pleurer en serrant ses mains pour empêcher le crucifix de lui échapper. ”
