Résumé

Abrégé de la vie de la Mère Marie-Augustine de Saint-Élie… (1838)

Je conviens, mes Révérendes Mères, que dans le siècle où nous vivons, on aura de la peine à croire qu'il existe une telle ame; cependant je vous dis avec vérité que je vous en tais plus que je ne vous en fais connaître ; car elle a un si grand amour pour la vie cachée et une adresse si merveilleuse pour se soustraire aux yeux humains, qu'il n'y a que Dieu seul qui puisse connaître l'abîme des biens qu'il renferme dans cette ame bénie.
Source : Gallica

Abrégé de la vie de la Mère Marie-Augustine de Saint-Élie… (1838)

Sa mère, bonne et pieuse, cultiva l'heureux naturel de sa jeune fille, sans prévoir tout ce que Dieu avait résolu de faire pour elle. De bonne heure elle annonçait qu'elle serait une fidèle amante de la croix; mais d'où pouvait lui venir ce vif désir de porter, toutes les nuits, votre couronne d'épines, si ce n'est
de vous, o divin Jésus, crucifié pour elle et pour nous!
Source : Gallica

Abrégé de la vie de la Mère Marie-Augustine de Saint-Élie… (1838)

La mort avait perdu pour elle ses sombres voiles et son lugubre appareil; les anges de Dieu volaient de tous côtés, agitant leurs ailes splendides sur la contrée, pour annoncer combien cette mort était agréable au Seigneur; ils leur disaient qu'il fallait se réjouir et changer les pleurs de la mort contre les douces larmes d'un saint mariage -, parce que dans le royaume d'en haut on allait célébrer les noces de la vierge de la terre avec l'Epoux immortel du ciel.
Source : Gallica

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