Bertrand de La Tour, Vie du frère Irénée [C.-F. Lancelot Dulac de Montisambert… (1892)
“ Le frère Irénée, qui en connaissait l'importance et qui désirait ardemment d'édifier et de se rendre utile, ne négligea rien pour bien régler son maintien, ses gestes, ses mouvements, ses regards, le ton de sa voix, ses paroles, son silence, en un mot tout son extérieur; y, conserver une harmonie constante par la modestie, la gravité, l'égalité, la douceur; ce qui n'est pas si facile qu'on pourrait croire. Les événements de la vie, les orages de la passion, les vicissitudes de l'humeur, les contradictions, les revers, etc., dérangent, pour peu qu'on y pense, l'homme le plus maître de lui-même. ”
