Marie-Joseph Ollivier,
Retraite pascale de Notre-Dame
(1897)
“ Une vie ne se juge jamais bien que par son dernier moment, et la mort est l'écueil où viennent se briser les personnalités les plus hautes. En Jésus-Christ, rien de pareil. La mort lui est une suprême glorification. Dans la mort, on peut considérer sa cause, sa préparation et sa forme. Or, dans la mort de Jésus-Christ, il nous est facile de reconnaître la cause de la souffrance et de l'humiliation dans lesquelles il a voulu descendre : c'est la réparation de l'humanité déchue, la glorification de Dieu et la restauration de son plan sur l'humanité. ”
