Crucifixion

Définition et enjeux

Portrait de Alfred Darcel Alfred Darcel,  Notice des émaux et de l'orfèvrerie (1867)

“ La Crucifixion, entre le Portement de croix et la Descente de croix. -Partie centrale: la Crucifixion. -Jésus-Christ, sans nimbe, couronné d'épines, attaché par trois clous à une croix en T et sans escabeau, les reins recouverts d'une étroite draperie à bouts flottants.
Le bon larron, à sa droite, nu, les membres rompus, est lié à une croix qui passe sous ses aiselles. Un ange prend son âme. Le mauvais larron est lié de même à sa gauche.
Un diable s'empare de son âme.
”
Source : Gallica

Alfred Vacant, Eugène Mangenot, Émile Amann,  Dictionnaire de théologie catholique

“ Même les événements les mieux caractérisés au point de vue historique, comme la naissance, les souffrances, la crucifixion, la mort sont objets de foi, parce que l’aspect visible qu’ils prennent en l’humanité du Sauveur n’épuise pas leur réalité, attendu qu’ils sont la naissance, les souffrances, la crucifixion, la mort non d’un homme ordinaire, mais d’un Homme-Dieu. ”
Source : Wikisource

Raimond Van Marle,  La peinture romaine au Moyen-âge… (1921)

“ Le morceau le plus important est une Crucifixion où l'on voit le Sauveur, beaucoup plus grand que les autres figures, vêtu du colobium attaché sur la croix. Au-dessus de la barre transversale apparaissent quatre anges en mi-figure. Comme dans la crucifixion de Ste. Marie Antique les soldats avec la lance et l'éponge, la Vierge et St. Jean, se tiennent au pied de la croix ; seulement derrière la Madone on voit une autre femme qui semble la soutenir, commencement des groupes nombreux et dramatiques avec la Vierge s'évanouissant, qui seront si fréquents au moyen âge. ”
Source : Gallica

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