Raymond Koechlin, Les ivoires gothiques français… (1924)
“ Pour le visage, la régularité des traits concourt d'abord à sa noblesse et une belle forme allongée, pleine d'ailleurs et sans rien d'émacié, semble à la mode vers les dernières années de saint Louis ; mais, le sourire perçant, peu à peu l'ovale se détend ; ce sont les pommettes qui saillent, puis le bas de la face s'élargit, tandis que la bouche, les yeux, le nez, naguère forts et grands, se rapetissent, et l'on en arrivera au plein XIVe siècle au visage rond avec un menton en galoche et des traits tout menus qui s'écartent extrêmement de l'idéal aristocratique du début. ”
