Raimond Van Marle, Simone Martini et les peintres de son école (1920)
“ Au contraire nous avons l'impression que l'artiste a su faire taire son goût personnel, pour mieux reproduire son modèle. Cet homme trapu et gros, à l'oeil dur, aux joues grasses, à la bouche petite et au menton saillant n'a rien des figures que produisait Simone, quand il était libre dans le choix de ses types. Au lieu de formes élégantes, nous trouvons ici des formes carrées, au lieu de mains fines, des poings redoutables ; même la façon dont le condottiere est assis sur sa monture exprime le poids et la force et non pas la grâce, si caractéristique du peintre. ”
