Résumé

A Somov Catalogue de la galerie des tableaux (1909)

Près de la croix, à dr., la Vierge debout, vêtue d'une tunique lilas-foncé et d'un manteau vert-foncé qui recouvre sa tête. La Vierge a la tête tristement baissée et les mains jointes. De l'autre côté de la croix, l'apôtre St. Jean, vêtu d'une tunique gris-bleu et d'une toge rouge, regarde le Sauveur avec amour et piété, et se tord les mains de désespoir. Dans le lointain, un paysage avec des rochers, des arbres et une rivière qui se jette dans un golfe ou un détroit dans lequel on aperçoit trois vaisseaux, une ville sur la rive droite du golfe et un château sur le haut d'un rocher
Source : Gallica

A Somov Catalogue de la galerie des tableaux (1909)

A la mort du prince A. M. Galitzine, décédé en 1809, son fils Théodore hérita du triptyque qui resta à Rome, dans son hôtel. C'est là que l'historien de la peinture italienne Rosini vit, en 1840, cette œuvre que le possesseur attribuait à Perugino; il redressa l'erreur en déclarant que, malgré toute apparence du contraire, il n'y a aucun doute que c'est un tableau de Raphaël. En même temps Rosini fit faire, avec l'autorisation du prince, le dessin de la partie du milieu du triptyque et la reproduit en gravure au trait, dans l'atlas de la première édition de son ouvrage (planche LXX) .
Source : Gallica

A Somov Catalogue de la galerie des tableaux (1909)

Vu le mauvais état du tableau de l'Ermitage, qui a beaucoup souffert des restaurations, il est très difficile de décider s'il est le même dont parle Vasari. En tout cas, ce tableau est en tout point identique à celui du musée Wallace et doit être classé parmi les œuvres du Titien: s'il n'est pas peint par lui même, c'est, pour le moins, une copie faite par un des ses élèves.
Source : Gallica

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