Juliette Adam,
Le Mandarin
(1860)
“ Andromède se courbe devant le maître, pleure et supplie à genoux, promettant reconnaissance éternelle et soumission. La prière, si douce aux lèvres de la femme, la beauté, la faiblesse finissent par vaincre la force. Persée emporte la petite Andromède et la dépose à son foyer ; il l’initie aux mystères de son activité, et d’une esclave fait une compagne. Mais, tandis qu’il court après les aventures, de peur qu’il ne l’enchaîne encore, la faible Andromède apprend à se servir des armes de Persée. Pé-Kang garda le silence. Durand se remit à lire. ”
