Joseph-Marie Callery

Joseph-Marie Callery

Résumé

Portrait de Joseph-Marie Callery Joseph-Marie Callery La Galerie royale de peinture de Turin (1859)

Là, les œuvres des peintres Lombards le firent changer de style, et lui inspirèrent une manière nouvelle et unique, où il ne craint la rivalité de personne.
Rien de plus éclatant, de plus riche et de plus gracieux, que les tableaux qu'il peignit à Gênes et à Turin, pendant les belles années de sa très-longue existence; les compositions en sont charmantes; la touche y est tout à la fois suave et vigoureuse; et les couleurs, aussi vives que chez beaucoup de Vénitiens, sont combinées avec
tant de bonheur, qu'il en resulte une harmonie generale, qui repose la vue plutôt que de l'offusquer.
Source : Gallica

Portrait de Joseph-Marie Callery Joseph-Marie Callery La Galerie royale de peinture de Turin (1859)

A vingt ans, il se plaça chez les Carrache, qui tirèrent un grand parti de son talent déjà considérable; mais la nature lui inspirait une manière nouvelle qui devait rivaliser avec
cette de ses maîtres: ceux-ci en devinrent jaloux, et le Guide se vit forcé de les quitter. Alors, donnant un libre essor à son inspiration, il chercha, dans le dessin, la noblesse et la grâce de l'antique, dans la couleur, la lumière, la clarté des teintes, l'argentin des tons, et dans la touche du pinceau, la suavité et la finesse, qualités auxquelles ses émules faisaient peu d'attention.
Source : Gallica

Portrait de Joseph-Marie Callery Joseph-Marie Callery La Galerie royale de peinture de Turin (1854)

Nulle part on ne voit le géant d'Anvers plus onctueux, plus calme et plus correct ; la magie de son coloris s'y retrouve bien dans toute sa puissance; mais son dessin a évidemment ressenti le voisinage du grand maître de l'école bolonaise. Les femmes y ont bien encore la chevelure blonde et la fraîche carnation des flamandes, mais elles ont des chairs plus fermes, et des poses plus gracieuses ; les enfants ne se montrent, en aucune façon, les frères légitimes de ces bambins flasques, rosés et joufflus, qui voltigent autour de la Vierge aux Anges, du Louvre.
Source : Gallica

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