Joseph-Marie Callery,
La Galerie royale de peinture de Turin
(1859)
“ Là, les œuvres des peintres Lombards le firent changer de style, et lui inspirèrent une manière nouvelle et unique, où il ne craint la rivalité de personne. Rien de plus éclatant, de plus riche et de plus gracieux, que les tableaux qu'il peignit à Gênes et à Turin, pendant les belles années de sa très-longue existence; les compositions en sont charmantes; la touche y est tout à la fois suave et vigoureuse; et les couleurs, aussi vives que chez beaucoup de Vénitiens, sont combinées avec tant de bonheur, qu'il en resulte une harmonie generale, qui repose la vue plutôt que de l'offusquer. ”
