A. Gruyer, Revue des Deux Mondes
“ L’esprit français, tout en se laissant égarer dans le domaine de l’idéal, s’était retrouvé lui-même dans les saines régions de la nature, et s’était mis, sur ce terrain, à la suite des Flamands, dont les ancêtres avaient pris domicile en France dès la fin du XVe siècle. Ces Flamands, naturalisés Français, se consacraient surtout à l’étude concrète de l’homme, à la stricte observation du modèle vivant. Ils s’étaient réfugiés dans la peinture de portraits comme dans une forteresse, sur laquelle ils avaient planté le drapeau de la France. ”
