Eugène Müntz,
La Renaissance en Italie et en France à l'époque de Charles VIII
(1885)
“ Et cependant, après avoir admiré, dans l'édifice élevé sur les plans d'Alberti, la simplicité unie à la grandeur, dans la fresque de Piero della Francesca, la rigueur de l'observation et la science du coloris, dans les sculptures des Florentins Agostino di Duccio et Simone Ferrucci une délicatesse qui n'est pas exempte de mièvrerie, on éprouve comme un sentiment de déception et de malaise. L'esprit, inassouvi, réclame autre chose encore que ces conceptions savantes, s'adressant à la raison, non à l'imagination ou au coeur. Il voudrait moins de science et plus de passion, plus d'élan. ”

