Saint-René Taillandier,
Revue des Deux Mondes
“ Si Nicolas V se décida à convoquer la chrétienté au secours de l’Europe orientale, c’est Sylvius qui par ses exhortations et ses reproches a réveillé le vieux pontife ; c’est lui encore qui secoue la torpeur de Frédéric III et qui harcèle princes et peuples d’Allemagne. Il prend la place des pouvoirs qui abdiquent ; on dirait qu’il est le pape et l’empereur. Jean Capistran est près de lui à la diète de Francfort, à l’assemblée de Neustadt. ”
