Abel-François Villemain,
Cours de littérature française…
(1840)
“ Mais bien avant ce glorieux essor du génie chrétien, se manifestant par l'architecture, le génie arabe avait élevé de nombreux monuments. Je n'examine pas quelles objections peuvent s'adresser, sous le rapport de l'art, à cette architecture arabe ; mais sa variété, ses coupes hardies et capricieuses, toutes ses pompes devaient puissamment saisir l'imagination des peuples vaincus ; et les Arabes, à certains égards, leur apparaissaient comme des maîtres protégés par ces génies heureux de l'Orient, qui les aidaient à construire tant de magnifiques édifices brillants de marbre et d'or. ”
