J.-Jacques Ampère, Revue des Deux Mondes
“ Alexandrie, ce n’est pas pour cette littérature une patrie, c’est une date. Tout au plus le pays funèbre par excellence, le pays où l’image de la mort était partout présente, jusque dans les festins, pouvait-il agir sur l’imagination des poètes, en inspirant à Cheremon des vers à la louange de la mort, dont se moquait Martial. L’art alexandrin dut subir plus que la littérature l’influence de l’Égypte. La littérature égyptienne, si on peut lui donner ce nom, était enveloppée des mystères de son écriture. L’art parlait aux yeux un langage que tout le monde pouvait comprendre et répéter. ”
