Lucien Davesiès de Pontès, Études sur l'Orient, par Lucien Davesiès de Pontès… (1864)
“ Les Turcs ne connaissent pas d'ennemi plus cruel ni plus brave que Théodore Grivas : la Grèce n'a pas de chef de parti plus dangereux, de factieux plus intraitable. C'est lui qui, occupant la Palamide lors de l'arrivée, de Capo d'Istria, rançonnait la ville à coups de canon, et tentait, dans son ignorance de Clephte, de fondre l'artillerie de l'Acropole avec un fourneau de bois, pour en faire des pièces de monnaie. Combattre ou assassiner, être en paix ou en guerre, dix contre un, ou bien un contre dix, peu lui importe. ”
