Gustave Ducoudray, Histoire générale de 1610 à 1875… (1883)
“ La cavalerie des Mameluks s'élança avec son impétuosité ordinaire, mais se brisa contre nos lignes intrépides. Décimée par la mitraille, elle recule, se reforme de nouveau, s'élance encore, sans rompre nos carrés, citadelles vivantes qui lancent la mort de toutes parts. Les Mameluks, après plusieurs charges désespérées, tournent bride, ne pouvant comprendre la cause de leur défaite et se demandant par quel lien mystérieux nos soldats se tenaient si solidement attachés les uns aux autres. Ils cherchaient du surnaturel dans ce triomphe si naturel de la discipline et de la science. ”
