Joseph-Paul Ferrer, Merveilles du conquérant de l'Italie et de l'Egypte (1884)
“ « Dieu, qui tôt ou tard punit les tyrans, a « décidé que la fin du règne de Djezzar était « arrivée. » Toutefois, il paraît que l'enfant du Prophète et le favori du grand Allah, malgré son « esprit pénétrant » et sa « prodigieuse sagacité », avait mal lu la décision de Dieu : la victoire resta à Djezzar-Pacha, et ce boucher, digne émule de l'auteur de notre grandeur nationale, ne cessa de régner que cinq ans après l'échec du guerrier invincible et sage devant Saint-Jean-d'Acre. ”
