Jules Gondry Du Jardinet

Élements biographiques

Jules Gondry Du Jardinet,  Sur le bûcher, ou Le sort des femmes (1877)

“ En ce moment un bruit de pas se fit entendre.
— Grand Dieu! on vient; il est peut-être trop tard, s'écria Fernand avec désespoir.
— Qui que vous soyez, ô maître du ciel, Brahma ou Christ, voyez les tortures de mon esprit, les angoisses de mon cœur; ayez pitié de moi.
— O je vendrai chèrement ma vie à ces bourreaux, s'écria Fernand.
La porte s'ouvrit et Juliette s'avança le front sévère et soucieux. La vengeance ne
s'empare jamais du cœur humain sans y exercer des ravages, sans que le stygmate de cette passion ne se lise sur le front.
”
Source : Gallica

Jules Gondry Du Jardinet,  Oeuvres de J. Gondry Du Jardinet… (1878)

“ Le combat fut terrible. Au milieu d'une vive fusillade, des luttes corps à corps s'engagèrent.
C'étaient ces coups de feu, cette lutte acharnée qui avaient frappé Moreno et causé son effroi dans le cachot d'Agostino. Il craignait, le traître, que Mateo, victorieux, ne se vengeât sur lui de son insuccès.
L'exemple de Silvio, son courage, puissamment secondé par son intendant, qui n'avait pas pris part au festin, donnèrent de l'audace
aux plus timides et rétablirent peu à peu l'ordre dans la défense.
”
Source : Gallica

Jules Gondry Du Jardinet,  Le secret du château de Rocnoir… (1877)

“ Lorsqu'on a toujours joui de la prospérité, on ne comprend presque jamais la force des premiers avertissements du malheur qui nous menace. C'est ainsi que la marquise, même dans son inquiétude, était loin de penser que son mari, le noble et courageux marquis de Rocnoir, se cachait comme une bête fauve, marchant la nuit, veillant le jour pour éviter des regards ennemis et dérober sa tête à l'échafaud. ”
Source : Gallica

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