Jules Gondry Du Jardinet, Oeuvres de J. Gondry Du Jardinet… (1878)
“ Non, non, la vengeance serait un crime. Mateo, voyant que ces souvenirs faisaient une profonde impression sur Silvio, se hàta de dire avec persiflage : — Oublie, Silvio, oublie quel est le meurtrier de ton père. Offre-lui généreusement ta loyale main. Prends garde toutefois qu'elle ne soit teinte du sang de l'auteur de tes jours. — Infâme! s'écria Agostino, qui jusque-là avait rongé son frein pour ne pas contrarier Maria. D'ou vient, que c'est Mateo qui m'accuse, Mateo mon plus proche parent, et qui hériterait de mes biens si je n'étais plus un obstacle à ses rêves ambitieux. ”
