Ann Ward Radcliffe,
Les châteaux d'Athlin et de Dunbayne…
“ Il reconnut le fils de ce chef, qu'on lui avait appris à aimer dès sa plus tendre enfance, et dont l'histoire était gravée dans son cœur; il voulut se précipiter à ses pieds et embrasser ses genoux: Osbert le retint. L'étonnement dans lequel était plongé le jeune comte, cessa bientôt lorsqu'il eut entendu ces mots qui remplirent ses yeux tout à-la-fois de larmes de joie et de tristesse. «Il est d'autres tribus prêtes, comme la vôtre, à venger les offenses du noble comte d'Athlin; les Fitz-Henrys seront toujours les amis du la vertu». ”
