Jean Baptiste Horemans, Marie, ou Piété et résignation (1843)
“ Sophie s'efforçait de cacher son chagrin à son amie, craignant d'affaiblir son courage; mais, au moment de la quitter, elle ne put retenir ses larmes et des sanglots étouffèrent les derniers mots qu'elle voulait lui adresser. Marie, devenue plus ferme, lui dit enfin: - Je pars, ma Sophie, mais mon cœur sera toujours avec toi ; chaque jour, comme nous en avions ici contracté la douce habitude, et lorsque l'heure de nous réunir sera venue, adresses à Dieu la prière de l'amitié, de mon côté tu ne seras point oubliée. ”
