Alexis de Saint-Priest,
Revue des Deux Mondes
“ À peine Joseph était-il rentré dans sa capitale, que Marie-Thérèse fit appeler l’ambassadeur de France et lui parla en ces termes : « Le roi de Prusse n’a pas osé dire un mot contre l’alliance, il a respecté ma façon de penser. Je ne le crois pas éloigné d’adopter mon goût pour la paix, et c’est assurément ce qu’il peut faire de mieux. Ses troupes sont singulièrement bien disciplinées, un coup d’œil de sa part suffit pour que chacun sache ce qu’il a à faire ; mais elles ne sont pas belles. Sa cavalerie est moindre que la nôtre, et c’est l’annoncer bien médiocre [16] . » ”
