Auteur : Albert Sorel, Revue des Deux Mondes
“ Telle fut la fin de l’immense projet qui devait, en vingt-quatre heures, anéantir l’Angleterre. Napoléon ne pouvait plus désormais que la bloquer dans son île, l’affamer, la ruiner, lui faire la guerre des banqueroutes à l’intérieur, et la prendre à revers par l’Europe d’abord, jusqu’en Autriche, jusqu’en Pologne, jusqu’en Russie, puis jusqu’aux Indes. L’immense hyperbole commence. A la diversion fantastique par l’Amérique succède le mouvement tournant par l’Asie, à l’infini. ”
