Julian Klaczko,
Études de diplomatie contemporaine …
“ Ce n’est pas qu’on ait pensé à une alliance véritable avec la Prusse, ce n’est pas même qu’on eût pris le ministre de Guillaume Ier pour un homme sérieux ; mais on lui reconnaissait la qualité d’un homme utile, d’un brûlot qu’on pourrait lancer à un moment donné, d’un homme de l’avenir que l’Italie devrait cultiver avec soin, que la France, elle aussi, ferait bien de surveiller, de stimuler, de manier, en plaçant auprès de lui un agent capable, un diplomate de la nouvelle école, au fait des besoins du siècle et des aspirations nationales. ”
