Résumé

Coup d'oeil sur la politique du second empire… (1871)

L'issue désastreuse de l'expédition mexicaine, le drame sanglant de Quérétaro, le revirement de la politique italienne si funeste aux intérêts de la France, les attaques venimeuses de la presse, les embarras financiers de la ville de Paris, l'attitude menaçante de la Prusse, le désappointement général provoqué par l'affaire du Luxembourg, les scandales et les profusions d'une cour tombée dans le mépris public, les perplexités évidentes du gouvernement, c'en était plus qu'il ne fallait pour détruire le prestige qui avait si longtemps entouré l'Empereur, et avilir le pouvoir personnel.
Source : Gallica

Coup d'oeil sur la politique du second empire… (1871)

Décidée à frapper un coup décisif et à abattre sans retour la puissance de l'Autriche, elle conclut avec l'Italie un traité d'alliance offensive et défensive. Victor-Emmanuel accepta avec empressement des mains de la Prusse cette Vénitie qu'il n'avait pu recevoir des mains de la France. Ces revirements d'alliances étaient une tradition héréditaire de la maison de Savoie. Quant à Napoléon, il vit avec plaisir son protégé concourir à l' exécution d'un plan qu' il considérait encore comme le sien propre. Tant l'extrême fourberie peut s'allier à l'extrême niaiserie !
Source : Gallica

Coup d'oeil sur la politique du second empire… (1871)

Elle ne saurait plus vivre qu'au sein du luxe et de l'opulence, mais le commerce et l'industrie, sources de ses richesses, l'infectent de populations corrompues et ingouvernables. Déchirée sans relâche par les discordes civiles, ni les haines héréditaires, ni les instincts de sa race, ni les vices du caractère national, ne lui laissent l'espoir de rétablir parmi ses citoyens la concorde et l'harmonie. Il était devenu impossible de gouverner la France autrement que par des expédients empiriques; il fallait perpétuellement provoquer des convulsions pour guérir des convulsions.
Source : Gallica

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