Paul Pader, Nécessité de l'alliance franco-russe (1888)
“ Le czar, plus éclairé, plus loyal et plus fier, est à une hauteur inaccessible aux fourberies allemandes. Pour se rendre compte des sentiments qui animent la véritable Russie qu'il représente et qu'il aime, il n'a qu'à se préoccuper de sa diplomatie spontanée se traduisant par l'envoi d'une Bratina au général Saussier; il n'a qu'à écouter la grande voix de cent millions de sujets fidèles ne se lassant pas de répéter : « L'Allemand est notre ennemi! » — Oui, l'Allemand est l'ennemi naturel du Slave qu'il a toujours opprimé. ”
