Résumé

Portrait de Athanase Cucheval-Clarigny Athanase Cucheval-Clarigny L'Équilibre européen après la guerre de 1870…

Alors seulement, par une précaution légitime, la Russie a cherché soit en Europe, soit en Amérique, une alliance qui fit contre-poids à celle qui lui semblait recéler un danger. Que la France garde donc sa liberté d'action, la Russie gardera pu s'empressera de reprendre la sienne.
La Russie n'a aucun motif de nous être hostile, et, comme à nous, le soin de sa sécurité doit lui faire souhaiter le maintien de l'équilibre européen.
Source : Gallica

Portrait de Athanase Cucheval-Clarigny Athanase Cucheval-Clarigny L'Équilibre européen après la guerre de 1870…

L'histoire nous montre, en effet, que dans les grands États, où l'étendue du territoire appelle comme conséquence la concentration de l'autorité et la centralisation, la liberté politique ne tarde guère à être compromise et à disparaître.
Il est un homme d'État à qui les libres institutions du peuple belge n'ont cessé de porter ombrage; il est un gouvernement qui n'a cessé de poursuivre la destruction de l'indépendance belge. Cet homme d'État est M. de Bismark, ce gouvernement est la Prusse.
Source : Gallica

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A l'inverse de l'école politique qui domine aujourd'hui en Angleterre, la Russie est convaincue qu'elle ne peut s'isoler du mouvement européen sans déchoir, et qu'elle ne peut se désintéresser du maintien de l'équilibre des puissances sans se créer un danger; elle sait trop quelle arme le panslavisme est entre ses mains, pour être indifférente aux menées du pangermanisme sur le Danube et autour de la Baltique.
Source : Gallica

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