Résumé

L'Alliance anglaise, le Danemark et la Pologne… (1864)

S'il s'agit de choisir entre l'hégémonie de la Prusse et celle de l'Autriche, nous devons observer que la restauration de la suprématie autrichienne en Allemagne ne servirait point précisément la cause du progrès. Si l'Autriche a une mission, elle est ailleurs. C'est évidemment la Prusse qui, comme principale puissance allemande, est la tête de l'Allemagne ; c'est donc à elle, il semble, que revient la direction militaire des forces allemandes et même la création d'une flotte allemande, si le voeu des populations l'appelle à s'annexer le Lauenbourg et le Holstein.
Source : Gallica

L'Alliance anglaise, le Danemark et la Pologne… (1864)

L'alliance anglaise est non-seulement la garantie la plus réelle de l'indépendance nationale, de la monarchie élue, mais je le dis sans hésitation, elle est la garantie des libertés de la France. Il importe avant tout que les gouvernements libres se rapprochent et se serrent, qu'ils tendent une main secourable à toute nation qui se débat pour se constituer sur un principe analogue au leur, de manière à présenter contre la ligue des puissances absolutistes l'indestructible faisceau des puissances occidentales.
Source : Gallica

L'Alliance anglaise, le Danemark et la Pologne… (1864)

L'Angleterre et la France ont tenu dans leurs mains le sort de la terre, celui surtout de la civilisation européenne; que de mal nous nous sommes fait, que de bien nous pouvions faire ! Sous l'école de Pitt nous avons désolé le monde, et pour quel résultat!... Avec l'école de Fox, nous nous serions entendus, nous eussions accompli, maintenu l'émancipation des peuples, le règne des principes; il n'y eut eu en Europe qu'une seule flotte, une seule armée; nous aurions gouverné le monde, nous aurions fixé chez tous le repos-et la prospérité, ou par la force ou par la persuasion.
Source : Gallica

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