Résumé

A.-B. de Saint-André Lettres politiques sur l'état des affaires de France… (1831)

Mais si l'Autriche s'était refusée à ces concessions, me répondra-t-on , nous aurions eu la guerre ? Oui, on aurait eu la guerre avec l'Autriche pour faire respecter l'indépendance de peuples sur lesquels il était de l'intérêt de la France de ressaisir l'influence que depuis le règne de Charles VIII elle a toujours cherché à conserver. Dans cette guerre qui pour l'Italie entière aurait été le signal de sa délivrance, la France aurait compté sur tous les avantages et sur toutes les ressources que lui offraient une terre amie, un sol riche et une population dévouée.
Source : Gallica

A.-B. de Saint-André Lettres politiques sur l'état des affaires de France… (1831)

Je cherche alors avec la douleur dont la chute de la Pologne a pénétré les coeurs de tous les amis de la liberté et de la patrie, de tous les admirateurs de la vertu et du courage malheureux ! par quelle inconcevable fatalité le peuple héroïque, ami de la France, admiré de l'Europe , respecté de ses ennemis eux-mêmes, tombe sous le fer des barbares, en dépit de l'intérêt universel qu'il inspire, et au mépris de l'auguste médiation que l'assemblée des représentans du peuple français avait interposée en sa faveur.
Source : Gallica

A.-B. de Saint-André Lettres politiques sur l'état des affaires de France… (1831)

Des hommes dont je respecte infiniment l'opinion ont soutenu que la révolution de juillet ne fut autre chose que la revendication de la loi outragée par un pouvoir parjure, et ont affirmé que le rétablissement de la Charte terminait la révolution dans sa cause aussi bien que dans ses effets.
Les ordonnances illégales de Charles X furent évidemment l'occasion, mais elles ne furent pas la cause de la révolution de juillet. Le renversement du trône, l'expulsion de toute une dynastie, s'expliquent par des faits indépendans et même antérieurs au ministère Polignac.
Source : Gallica

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