Résumé

Charles Marchal L'Empereur Napoléon III et la Pologne… (1863)

Alexandre est encore, pour ses sujets, le prince libéral que nous avons connu; il est, lui aussi, un homme d'initiative et d'inspiration qui peut étonner, une seconde fois, l'Europe par la soudaineté d'un courageux parti pris; il a assez de coeur pour comprendre qu'un abîme vient de se creuser entre la Pologne et la Russie et que l'excès de la haine ne peut être vaincu que par un excès de générisolé; il est assez éclairé pour savoir que la Révolution s'avance vers son empire, et que, pour la contenir, il ne faut pas la comprimer.
Source : Gallica

Charles Marchal L'Empereur Napoléon III et la Pologne… (1863)

La politique de l'Empereur, n'est pas une politique de peur. On a dit : « La Russie s'avance au coeur de l'Europe par le duché de Varsovie; elle pénètre dans la Prusse et pèse sur l'Autriche »
C'était répéter le mot de Pozzo di Borgo: « La Pologne est une prise sur l'Occident. »
Napoléon III a mis fin depuis longtemps à ces préoccupations stériles qu'on ne devrait pas rééditer. Nous aimons mieux ne pas insister sur les leçons qui résultent de la guerre de Crimée. Mais, ce qui est certain, c'est que la politique d'équilibre européen a fait son temps.
Source : Gallica

Charles Marchal L'Empereur Napoléon III et la Pologne… (1863)

Nous avons établi que la Pologne est dans son droit. Eh bien ! agissons en vertu de celle haute faculté qui appartient, non-seulement à toute nation, mais à tout homme d'intervenir dans une cause qu'il croit juste, et de soutenir le faible arbitrairement opprimé. Agissons en vertu des lois éternelles de l'humanité qui autorisent le premier venu à prendre la défense de celui qui souffre au-delà de la mesure ordinaire. Agissons au nom de l'Europe revendiquant sa paix périodiquement et affreusement troublée. Agissons enfin, si vous y tenez, agissons en vertu des traités de Vienne
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature