Charles de Mazade,
Revue des Deux Mondes
“ C’est le gage sérieux d’une politique nouvelle, préservatrice et libérale. C’est ce qui explique aussi l’impression immense et très diverse que le traité signé à Vienne a produite en Allemagne ; il a été une déception véritable pour les partisans de la Russie, qui espéraient encore que l’Autriche ne prendrait point une résolution si nette ; ils comptaient du moins ajourner cette résolution. L’article additionnel consenti par la Prusse avait ce sens à leurs yeux, et peut-être n’avaient-ils pas perdu toute confiance de voir se réveiller dans les conseils de l’Allemagne le vieil esprit de 1813. ”
