Couronne poétique de Napoléon… (1840)
“ Tu t'en souvins et puis renvoyas à Dieu même Ta mission de sang et ton pouvoir suprême, Car tu n'eus pas la force, au grand jour du linceul, Cet écrasant fardeau de le porter tout seul!! III. ÉPILOGUE A LA JEUNE ARMÉE. Salut, beaux bataillons, dignes des anciens jours ; Salut, ô jeune armée, et vous qu'on voit toujours Combattre aux premiers rangs, ô valeureux Zouaves, Dont le nom étranger semble dire les braves Vous qui vous approchant de son camp endormi Avant de le combattre appelez l'ennemi, Et pressés par ses feux et ses noires cavales Emportez vos blessés sous la grêle des balles. ”
