Résumé

Hector de Jailly Encore deux années, ou 1832 et 1833… (1834)

Oui, répond Escousse, mais regarde cette pendule, il est déjà fini.
— Un autre ne recommence-t-il pas aussitôt, réplique la jeune fille.
— Un autre.... oui, mais le même , jamais plus.
—Des triomphes nouveaux l'attendent.
— Ils n'auront pas le charme improvisé de celui-ci.
— Ingrat ! l'amour ne sait-il pas varier tous les instans d'une longue vie ?
— Cruel ! l'amitié a-t-elle besoin de variété ?
— Elise, cher Jules, pardonnez-moi, je vous offense lorsque jamais votre attachement ne s'est montré plus tendre, plus dévoué. Je ne suis pas digne du bonheur que vous m'offrez.
Source : Gallica

Hector de Jailly Encore deux années, ou 1832 et 1833… (1834)

A lui toutes les idées nobles , grandes , généreuses, à lui tout ce qui est bon, tout ce qui est beau, à lui l'expérience de l'âge mûr , la sagesse du vieillard, l'exaltation des jeunes hommes, à lui les sublimités du génie , les illustrations des lettres et des arts , et les âmes trempées de courage et de vertus, à lui ce feu des passions héroïques qui brûlait le coeur de Jeanne d'Arc, qui faisait battre celui de Henri IV et de Louis IX , qui immortalisa le dévouement des bourgeois de Calais, à lui nos fortunes, nos vies, sans enquête d'opinions ou d'aberration spolitiques.
Source : Gallica

Hector de Jailly Encore deux années, ou 1832 et 1833… (1834)

Guerre aux châteaux, fut le premier cri de raliement, l'incendie, le meurtre, le pillage s'en suivirent ; la révolution payée par le duc d'Orléans, représentant de la corruption et de la bassesse, et exécutée par le génie du mal incarné dans Mirabeau, compta dès son principe plus de victimes que de jours ; quand Mirabeau se vit du sang jusqu'à mi-jambe et de la boue jusqu'au coeur, il se repentit de son ouvrage, et ne cachant pas le dégoût qu'il éprouvait avec assez d'art et de soin, il fut bientôt soupçonné, observé, découvert...
Source : Gallica

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