Louis Bonnardet, Rapport sur le projet de dérivation et de distribution d'eaux de source à Lyon… (1843)
“ Et, comme des machines ne sont pas toujours dans un état parfait d'entretien, que celles fonctionnant constamment à pleine charge sont su- jettes à réparations, et qu'il suffit du moindre dérangement pour leur faire perdre de 1 à 5 et même de 5 à 10 chevaux de force, on reconnaît qu'il convient d'employer deux machines de 40 chevaux chacune, n'établissant habituellement entr'elles deux que la puissance motrice de 61 chevaux-vapeur, indiquée ci-dessus, et ne consommant de combustible qu'en 'raison de la force développée. ”
