Auguste Rietsch

Résumé

Auguste Rietsch Manuel du conducteur typographe (1910)

A propos de l'usure des clichés, nous ferons remarquer qu'elle est bien moins rapide avec les machines à grande vitesse pour le même nombre d'exemplaires. Cela se comprend facilement : si une machine roule deux fois plus vile qu'une autre, le cliché reste en pression deux fois moins de temps que sur cette dernière, d'où un écrasement beaucoup moindre pour le même nombre de feuilles imprimées.
Source : Gallica

Auguste Rietsch Manuel du conducteur typographe (1910)

Sans parler de tous les préliminaires qui relèvent de la photographie et qui exigent, avec une main d'artiste, des soins et une précision extraordinaires, il faut que tout ce qui concourt à l'impression elle-même soit le plus parfait possible : outillage, clichés, encres, papier et même, et surtout, imprimeur.
Nous allons donner sur chacun de ces articles quelques conseils pratiques.
Outillage. — Pour obtenir des résultats satisfaisants dans le procédé des trois couleurs, il est de toute nécessité de se servir de machines irréprochables sous le rapport du repérage et de la distribution.
Source : Gallica

Auguste Rietsch Manuel du conducteur typographe (1910)

Selon l'espèce de bleu et de jaune que l'on mélange, le vert offre encore une série de nuances différentes. Par exemple, le jaune de chrome et l'indigo produisent une nuance, plutôt terne, tandis que le mélange de la laque jaune et du cobalt donnent un vert très brillant.
Le mélange du jaune avec d'autres couleurs que le bleu produit quelquefois aussi des verts : par exemple, le jaune de chrome et le noir d'Allemagne ; mais ce vert est terne et sans éclat.
Source : Gallica

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