Bois dur

Définition et enjeux

Alfred Didier,  Les merveilles des champs (1895)

“ On a classé les principaux bois de nos forêts comme il suit, d'après leur dureté.
Les bois très durs sont : le cornouiller, l'if, l'épine blanche et noire, l'alisier, le sorbier domestique et le charme.
Les bois durs sont : le chêne, le hêtre, l'orme, le frêne, l'érable, le robinier, le châtaignier, le cerisier, le poirier, le pommier, le sorbier des oiseleurs, le noyer et le mélèze.
”
Source : Gallica

Portrait de Paul Labarthe Paul Labarthe,  Dictionnaire populaire de médecine usuelle d'hygiène publique et privée…

“ Le commerce nous fournit de cet arbre le bois et la résine. Le bois est en grosses bûches, recouvertes d'une écorce grise, mince, compacte, dure, pesante, résineuse, amère, parsemée sur sa face interne d'une infinité de petits cristaux brillants, elle est aujourd'hui presque inusitée; il n'en est pas de même du bois lui-même, très dur, très compacte, également résineux, plus pesant que l'eau, composé d'un cœur brun verdâtre et d'un aubier jaune, il est inodore, sa râpure jaune devient verte au contact de l'air et de la lumière ”
Source : Gallica

Jules Clavé,  Études d’économie forestière

“ Tous les arbres de nos forêts ne sont pas également précieux : ceux-ci, comme le chêne, le hêtre, le sapin, ont une fibre résistante qui les fait rechercher dans les arts industriels, et leur a valu le nom de bois durs ; ceux-là, comme le tremble, le saule, l’aulne, le tilleul, ont une texture lâche qui les rend impropres à presque tous les usages : on leur donne généralement la qualification de bois tendres ou bois blancs. Multiplier les premiers au détriment des seconds, en activer l’accroissement, en assurer la reproduction, tel doit être le principal but du forestier. ”
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature