Résumé

A Lemaire Bois et métaux (2e édition) (1926)

Quant à la réalisation d'une flamme neutre, elle est impossible à obtenir en pratique, et la combustion de l'acétylène n'est jamais complète, ce qui produit une légère carburation du métal et rend les pièces cassantes. En réalité, le métal en fusion, sous l'action de la flamme, se trouve exclusivement en contact avec l'oxyde de carbone et l'hydrogène provenant de la première phase de la réaction, et ces gaz, donnés comme réducteurs, sont en tout cas les plus neutres, considérés au point de vue des phénomènes physiques ou chimiques qui peuvent modifier la valeur d'une soudure.
Source : Gallica

A Lemaire Bois et métaux (2e édition) (1926)

Les alliages sont de véritables métaux doués de propriétés spéciales, et satisfaisant à certaines conditions de dureté, de fusibilité, de malléabilité que ne possèdent pas les métaux simples qui les constituent.
On les obtient en faisant fondre les métaux que l'on veut allier dans des creusets en terre, en ayant soin de recouvrir la masse de poussière de charbon, pour éviter toute oxydation. On est obligé, toutefois, d'augmenter la proportion du métal le plus oxydable et le plus volatil, pour compenser les pertes inévitables.
Source : Gallica

A Lemaire Bois et métaux (2e édition) (1926)

Le tournage des métaux peut s'effectuer à la main ou mécaniquement. Le premier mode est abandonné aujourd'hui ; il ne permet d'obtenir que des surfaces de révolution très imparfaites, puisque l'outil tenu par l'ouvrier n'est jamais absolument fixe.
Le tournage mécanique se fait avec différents outils, dont la fabrication et l'entretien ont une très grande importance pour la production d'un atelier d'usinage. Le métal à utiliser, la forme et la position des outils doivent faire l'objet d'études ayant pour but d'en obtenir le meilleur rendement.
Source : Gallica

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