Résumé

J. Malette Agenda-aide-mémoire de métallurgie (1910)

Le calcaire a d'autant moins de valeur qu'il contient moins de chaux et par suite plus de silice. Une unalyse chimique s'impose donc quand on veut employer un minerai comme fondant d'autant plus qu'il y a nécessité de connaître la proportion de phospjiore contenue qui fait rebuter le calcaire qui en contient trop comme le calcaire fossile, par exemple. Si, par contre, le calcaire est ferrugineux, il y a avantage à employer ce fondant dans une proportion déterminée. Le marbre est aussi un calcaire avantageux parce qu'il est souvent pur et, par conséquent, riche en chaux.
Source : Gallica

J. Malette Agenda-aide-mémoire de métallurgie (1910)

Il ne se sépare du métal que pendant la solidification. Il se trouve en très faible quantité de l'acier ; souvent même il en est totalement absent. On le rencontre surtout dans la fonte grise qui lui doit sa couleur. Certains métallurgistes n'admettent pas l'existence du carbone de recuit qu'ils font rentrer dans le graphite.
Pratiquement, on distingue seulement : Le carbone combiné qui se dissout complètement à chaud dans les acides azotique et chlorhydrique séparés ou mélangés. C'est la réunion des carbones de cémentation et de trempe.
Source : Gallica

J. Malette Agenda-aide-mémoire de métallurgie (1910)

Le spath fluor et le chlorure de calcium rendent les laitiers plus fusibles.
Une scorie est grasse ou visqueuse quand elle se ramollit avant de fondre. Elle peut alors recevoir des empreintes et se laisser étirer en longs fils comme le verre. Les scories riches ou courtes sont très fluides ; elles passent rapidement de l'état solide à l'état liquide.
L'oxyde ferreux et le protoxyde de manganèse rendent plus fluides les scories contenant de la silice, de la chaux, de l'alumine et de la magnésie.
Source : Gallica

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