Oxyde ferreux

Définition et enjeux

Portrait de Albert Dastre Albert Dastre Revue des Deux Mondes

C’est à l’état de fer oxydé qu’il existe dans la nature ; et la métallurgie du fer ne tend pas à autre chose qu’à revivifier ce fer brûlé, qu’à le dépouiller de son oxygène pour en tirer le métal. De ces oxydes nous n’en avons que deux à considérer, qui répondent à deux degrés d’oxygénation. Au moindre degré, c’est l’oxyde ferreux, le protoxyde de fer : si la quantité d’oxygène augmente, c’est l’oxyde ferrique, le sesquioxyde de fer, encore appelé peroxyde, dont la rouille est une variété bien connue.
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Pierre Henry Roeser La Chimie alimentaire, études de physiologie générale… (1906)

On connaît en effet l'affinité du fer pour l'oxygène; on sait de plus que le fer oxydé saturé, à l'état d'oxyde ferrique, est tout disposé à céder une partie de son oxygène à la matière organique. C'est un exemple de cycle fermé dans lequel l'oxyde ferrique retombé à l'état d'oxyde ferreux, en présence de l'acide carbonique et de l'oxygène s'oxyde de nouveau et continue sans interruption la série alternative de ses combinaisons et de ses décompositions.
Source : Gallica

Portrait de Albert Dastre Albert Dastre Recherches sur les matières colorantes du foie et de la bile et sur le fer hépatique (1899)

Cette combustion lente de matière organique, réalisée
(1) L'oxyde ferreux Fe0,H20, à l'air, fournit de l'oxyde ferreux hydraté Fe203,3H20 et du carbonate ferreux C03Fe. Celui-ci devient soluble dans l'eau chargée d'acide carbonique. Il fixe alors l'oxygène et se dédouble en Fe203,3H20 et C02 qui ne se combine pas à l'oxyde ferrique parce que celui-ci est une base trop faible ;
à froid par le fer, ne représente qu'un des aspects de son rôle biologique. Pour que le tableau soit complet, il y faut une contre-partie.
Source : Gallica

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