Résumé

Ernest Buzenac Étude sur la corrosion des métaux… (1909)

Les corrosions du cuivre dépendent beaucoup plus des dissolutions dans lesquelles il se trouve plongé que de sa nature même.
Le cuivre s'obtient généralement des sulfures de cuivre (pyrites cuivreuses) , mais le cuivre ainsi obtenu contient beaucoup d'impuretés (soufre, plomb, argent, fer, zinc) .
On l'affine de deux façons : par l'électrolyse du sulfate de cuivre ou en réduisant un sel de cuivre par du fer pur.
Dans l'électrolyse on met à l'anode (pôle positif) le cuivre à raffiner : le cuivre se dissout, et du cuivre pur se dépose à la cathode.
Source : Gallica

Ernest Buzenac Étude sur la corrosion des métaux… (1909)

Perméabilité des oxydes. — Une oxydation est une combustion à froid ; mais si les faits sont moins visibles dans le cas d'une oxydation, le processus de l'action chimique reste le même.
Appliquons donc au phénomène de l'oxydation les mêmes remarques que l'on a laites au sujet de la combustion.
Pour activer une combustion on peut chauffer à la fois les combustibles, les comburants et multiplier leurs points de contact. Nous savons déjà que l'oxydation du fer par l'oxygène se fait directement à chaud sans aucun intermédiaire.
Source : Gallica

Ernest Buzenac Étude sur la corrosion des métaux… (1909)

Abstraction faite de toute considération relative à l'existence d'actions galvaniques dans les chaudières, le pouvoir protecteur du zinc peut être expliqué comme il suit : Quand une chaudière fonctionne comme d'habitude avec l'eau de mer, sa surface intérieure est exposée à toutes les influences corrosives qui peuvent se trouver en présence du fer ; mais si on établit une parfaite continuité métallique entre les deux métaux, l'action galvanique qui eu résulte rend le fer électro-négatif ou inoxydable par suite de son contact avec un métal plus électro-positif.
Source : Gallica

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