Résumé

Portrait de Léon Guillet Léon Guillet Traité de métallurgie générale (1922)

« Le succès de la fusion du minerai de zinc au four électrique, a dit Ingalls, en 1912, viendra probablement quand on saura conduire le four, c'est-à-dire contrôler le procédé, plutôt que d'en
inventer un nouveau ». En effet, toute la difficulté se trouve dans la condensation du zinc ; des pertes importantes — d'une importance telle que la fabrication industrielle n'est pas possible à cause du faible rendement — ont lieu sous forme de produits oxydés et l'on peut dire que jusqu'ici le four à zinc a été plus un appareil producteur d'oxyde que de métal.
Source : Gallica

Portrait de Léon Guillet Léon Guillet Traité de métallurgie générale (1922)

Une application capitale de ce principe se trouve dans le traitement de minerais sulfurés de cuivre qui sont toujours riches en fer et pauvres en cuivre. Il faut, avant tout, concentrer tout le cuivre dans une masse moins importante de matière. Comme le fer s'oxyde avant le cuivre, on soumet le minerai à un grillage oxydant tel qu'une partie du fer soit oxydée : le cuivre reste, au moins théoriquement, à l'état de sulfure.
Source : Gallica

Portrait de Léon Guillet Léon Guillet Traité de métallurgie générale (1922)

On note, avant tout, que l'on purifie le minerai et non le métal, que toute la première série d'opérations a essentiellement pour but l'obtention de l'oxyde d'aluminium pur, cela afin de préparer du premier jet du métal d'un haut degré de pureté.
Ceci est indispensable, car on ne peut espérer affiner le métal par l'une des méthodes connues. C'est ainsi que l'on ne peut songer à oxyder les impuretés qu'il peut renfermer ; la chaleur d'oxydation de l'aluminium étant très élevée, c'est le métal même que l'on transformerait en oxyde.
Source : Gallica

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