Jules Garnier

Le fer (1874)

Résumé

Jules Garnier,  Le fer (1874)

“ Enfin, l'obstacle cède et la fonte s'élance hors de son étroite prison, le ruisseau de feu qu'elle trace passe au travers de ce groupe d'hommes que le devoir enchaîne, on dirait qu'ils ne sentent point l'intense chaleur qui se dégage du métal en fusion, aux surfaces toujours renouvelées et ardentes, les étincelles du fer qui s'en échappent et brûlent dans l'air, retombent sur eux, mais, insensibles comme la matière inerte elle-même, ils poursuivent leur œuvre, ils élargissent encore le trou de coulée en y agitant l'extrémité du ringard, ils dirigent le torrent du fer ”
Source : Gallica

Jules Garnier,  Le fer (1874)

“ Il y a quelque temps déjà que le hasard seul ne guide plus le forgeron dans la fabrication de l'acier; il n'avait pas attendu les derniers progrès pour se rendre compte que l'acier est du fer combiné à une certaine quantité de carbone, et avait même coutume d'obtenir ce produit soit en alliant du fer pur à du carbone : c'était l'acier de cémentation; soit en enlevant à la fonte une certaine proportion de carbone : c'était l'acier naturel. ”
Source : Gallica

Jules Garnier,  Le fer (1874)

“ Nous avons parlé du fer natif : il n'est qu'un accident, nous n'y reviendrons pas. Nous ne signalerons aussi que pour mémoire les fers qui se trouvent dans la nature combinés à la silice, au soufre, à l'arsenic, au titane, au chrome, au tungstène, etc. : ce sont là des subslances que la pratique ne peut employer actuellement. Nos observations porteront simplement sur la trinité utile du fer ; les peroxydes, les oxydulés, les carbonates : là, le métal est simplement combiné à l'oxygène et à l'acide carbonique, lequel, comme on sait, n'est jamais difficile à dégager. ”
Source : Gallica

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