Résumé

L. Landrin Manuel complet du maître de forges… (1829)

L'analyse est une opération préliminaire qui doit guider le maître de forges et lui faire connaître, d'après les substances qu'il découvre dans le minerai, quels sont les flux qu'il doit employer de préférence pour obtenir une fusion convenable; de quel combustible il doit user dans son fourneau ; quelle quantité d'air doivent donner les machines soufflantes, etc. L'essai, aidé des résultats de l'analyse, l'éclaire sur la richesse du produit ; mais il a le grand défaut de n'être jamais semblable au travail en grand. S'il n'est pas précédé par l'analyse , les substances peuvent être mal dosées
Source : Gallica

L. Landrin Manuel complet du maître de forges… (1829)

La végétation est singulièrement favorisée par la lumière : à l'ombre, il y a respiration de carbone et par conséquent production d'acide carbonique; la plante s'étiole et dépérit: au soleil le carbone est inspiré et la plante végète. La respiration et l'inspiration de l'oxigène n'appartiennent qu'aux parties vertes ; un arbre , dépouillé de ses feuilles, se développerait mal et finirait par succomber. Placé dans une atmosphère chargée d'acide carbonique, il ne végéterait pas, car ce gaz ne favorise sa perfection qu'autant qu'il est en faible dose dans l'air.
Source : Gallica

L. Landrin Manuel complet du maître de forges… (1829)

Le fer cassant à chaud se forge, s'étend et se plie bien à froid ; mais il ne peut le faire à une certaine température; il se gerce, se fendille ou se crique sur les arêtes dans l'opération du forgeage ou de l'étirage. On lui donne alors le nom de fer rouverin. Certains fers rouverins ne peuvent se forger à la température du rouge-cerise ; on est obligé constamment de les tenir à la chaleur blanche, et de cesser l'opération sitôt que la couleur indique leur fragilité : c'est ce qu'on appelle fer de couleur.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature