André Guettier, De la fonderie telle qu'elle existe aujourd'hui en France et de ses nombreuses applications à l'industrie… (1858)
“ Les fours étaient chauffés à Montiers-sur-Saulx par la chaleur du gueulard, et à Commercy par la flamme perdue des feux d'afïinerie ; on obtenait, à la vérité, une économie sensible en poids et en volume, chose qui doit naturellement exister tant que le bois n'est pas complètement réduit en charbon ; mais les mouchons provenant de la torréfaction brûlaient avec une trop grande vitesse et ne rendaient pas les avantages attendus dans le travail au haut-fourneau. ”
