Paul Poiré

Résumé

Paul Poiré A travers l'industrie... (1897)

N'est-ce pas avec le fer, la fonte et l'acier que l'on construit les machines à vapeur, les rails de nos chemins de fer et de nos tramways, avec le fer associé au cuivre et au bronze que l'on fait ces nombreuses machines destinées à remplacer la main de l'homme, avec le zinc que l'on couvre nos habitations, avec le plomb que l'on confectionne les tuyaux destinés à amener dans nos maisons l'eau et le gaz d'éclairage, avec des fils de fer et de cuivre que le télégraphe et le téléphone portent nos pensées à travers l'atmosphère ou les eaux de l'océan?
Source : Gallica

Paul Poiré A travers l'industrie... (1897)

Le bronze est un alliage où domine le cuivre, qui s'y trouve allié à l'étain, presque toujours à du zinc, et quelquefois à d'autres métaux. Il n'est pas seulement employé à la fabrication des objets d'art, mais il sert aussi à la confection de certains organes de nos machines : il a été longtemps employé à la fabrication des canons.
L'usage du bronze remonte à la plus haute antiquité. Tout le monde sait qu'à l'âge de pierre succéda l'âge de bronze, qui précéda l'âge de fer et pendant lequel l'homme employait le bronze pour faire ses armes et ses outils.
Source : Gallica

Paul Poiré A travers l'industrie... (1897)

CHAPITRE I LA HOUILLE
La puissance industrielle de la France, le développement si régulier de la fortune publique, n'ont pas pour seules causes le travail des habitants et les ressources si variées et si fécondes du génie national; il faut y ajouter encore la richesse du sol français. Nous comprenons dans ce mot non seulement la terre arable, qui, grâce à notre climat tempéré, permet à nos agriculteurs de produire les matières premières nécessaires à l'industrie, mais aussi le sous-sol, dont les richesses minérales sont un des facteurs les plus importants de notre prospérité.
Source : Gallica

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