ébénisterie

Définition et enjeux

Paul Poiré A travers l'industrie... (1897)

Le bois est, par excellence, la matière convenable à la fabrication des meubles, et quoiqu'on se serve souvent aussi d'autres matières (ivoire, nacre, métaux) , c'est
lui qui peut être considéré comme formant toujours la partie principale des objets d'ébénisterie. Indépendamment de la beauté de leurs teintes, de leurs veinures, de l'éclat qu'ils acquièrent par le polissage et le vernissage, les bois d'ébénisterie ont surtout le mérite de se travailler avec facilité et de se prêter aux formes élégantes qu'on veut leur donner.
Source : Gallica

A. de Rougemont La France. Notes d'un Américain recueillies et mises en ordre par A. de Rougemont… (1886)

Naturellement c'est dans les meubles plus riches et les meubles de luxe que se montre mieux la perfection du travail. Il n'est pas besoin d'être connaisseur pour apprécier l'élégance des détails unie au goût noble et gracieux de l'ensemble. On m'a dit que les belles oeuvres de la haute ébénisterie française sont très recherchées et, partant, très chères. C'est peut-être un défaut ; mais elles ont une grande influence sur la fabrication générale en ce sens qu'elles fournissent des modèles et donnent une direction à l'ébénisterie courante.
Source : Gallica

Album de l'exposition (1844)

Ces pieds, d'une légèreté et d'une délicatesse infinies, peuvent donner un nouvel essor à cette branche de l'ébénisterie. — La solidité, la résistance de ces supports nécessaires, ne sont point ébranlées ni détruites par les cavités pratiquées dans leur épaisseur. C'est donc encore là une production élégante et louable, puisqu'elle ne retire rien aux conditions nécessaires d'utilité et de solidité. L'aspect des meubles y gagnera en légèreté et en délicatesse.
Source : Gallica

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